L'impact de la taille d'une organisation sur sa capacité à faire face aux attaques par ransomware

Une analyse approfondie des moyens de préparer votre organisation à faire face à une attaque par ransomware, quel que soit le stade de développement de votre entreprise. Ne vous laissez pas prendre au dépourvu par les ransomwares.
Director of Product Management

En matière de préparation face aux ransomwares, la question n’est pas seulement de savoir si une attaque pourrait se produire, mais bien que les attaques surviennent quelle que soit la taille de votre organisation.

Et ce constat vaut également lorsqu’il est question de sensibilisation aux ransomwares et de la capacité à se remettre d’une attaque.

« Il n’est pas surprenant que les petites entreprises soient confrontées à des défis plus importants que les grandes à bien des égards, notamment lorsqu’il s’agit de financer des éléments pouvant être considérés comme « facultatifs », tels qu’une protection robuste des données, la reprise après sinistre et les activités de médiation en cas de rançongiciel », explique Scott Lowe, d’ActualTech Media.

Dans un article précédent, nous avons posé la question suivante : « Quelle est l’importance de l’implication du conseil d’administration dans votre stratégie de préparation face aux ransomwares ?

La réponse courte est « très importante ».

Ce qui est tout aussi important, c’est de comprendre comment la taille de l’entreprise influe sur la préparation face aux ransomwares, la sensibilisation et la capacité de reprise.

Il s’agit là de thèmes clés qui ont donné lieu à des conclusions intéressantes dans notre rapport récemment publié intitulé « État des lieux de la préparation face aux ransomwares ». Ce rapport est issu d’une enquête menée par ActualTech Media.

L’importance des ransomwares et les difficultés qu’ils engendrent continuent de faire la une de l’actualité. Voici les trois principales conclusions de cette étude :

  1. La taille de l’organisation a une incidence sur les résultats en matière de préparation face aux rançongiciels.
  2. Les perturbations opérationnelles dues aux ransomwares ne sont pas exagérées ; elles sont bien réelles et considérables.
  3. Les indicateurs de reprise courants sont entravés par des contraintes financières, de ressources humaines et de compétences.

Examinons ces sujets et les questions qui en découlent plus en détail.

Connaissances de base sur les rançongiciels

Avant de planifier des mesures d’atténuation, vous devez être pleinement conscient et avoir une compréhension claire de ce que vous essayez d’accomplir. Votre expérience passée et la prise en compte des tendances actuelles vous apporteront une partie de cette compréhension, mais le fait de disposer des réponses à des questions telles que celles-ci vous permettra d’approfondir vos connaissances :

  • Votre organisation a-t-elle déjà été victime d’un incident lié à un rançongiciel, quelle qu’en soit l’ampleur, ayant entraîné une infiltration et/ou un chiffrement ?
  • Le conseil d’administration de votre organisation s’implique-t-il d’une manière ou d’une autre dans votre stratégie de cybersécurité, y compris dans les efforts de prévention contre les ransomwares ?

Préparation face aux ransomwares

Le niveau de préparation d’une organisation face à une menace potentielle indique généralement dans quelle mesure cette organisation sera en mesure de réagir à une telle attaque. Bien que cela puisse sembler aller de soi, plusieurs signes avant-coureurs indiquent que la taille de l’entreprise joue un rôle considérable dans la prévision des résultats. La taille d’une organisation n’est pas toujours synonyme d’une meilleure préparation face aux ransomwares. En effet, les PME obtiennent parfois de meilleurs résultats que leurs homologues de bien plus grande envergure.

Voici quelques questions supplémentaires à prendre en compte lors de l’élaboration de votre stratégie :

  • Par rapport à 2020 et 2021, en ce qui concerne les dépenses globales liées à la prévention et à la reprise après incident face aux rançongiciels, par rapport à 2022 et 2023, nous prévoyons de dépenser…
  • Quels changements avez-vous apportés à votre stratégie de sauvegarde et de reprise après sinistre en conséquence directe de la menace de rançongiciel ou d’une attaque par rançongiciel qui a abouti ?
  • Si votre organisation venait à subir une attaque par rançongiciel affectant l’ensemble de ses systèmes, combien de temps pensez-vous qu’il vous faudrait pour rétablir les niveaux suivants ?
  • Qu’est-ce qui empêche votre organisation d’améliorer ses indicateurs RTO et RPO ?

Capacité de reprise après une attaque par ransomware

La préparation face aux ransomwares repose entièrement sur la capacité à protéger, à restaurer et à maintenir les données et applications critiques en cas d’attaque. D’ici moins de 10 ans, on prévoit que la fréquence des attaques par ransomware passera de toutes les 11 secondes à toutes les 2 secondes. Cette statistique à elle seule suffit à souligner l’importance de la préparation face aux ransomwares, quelle que soit la taille de votre organisation. Cela soulève une dernière question :

  • Votre organisation dispose-t-elle d’un plan complet et documenté de reprise après sinistre et/ou de remédiation face aux rançongiciels, assorti des politiques et processus associés ?

Les recherches menées dans le cadre de ce rapport indiquent clairement que la taille de l’organisation joue un rôle dans la perception de l’état de préparation face aux rançongiciels. Comme on pouvait s’y attendre, les grandes entreprises sont plus susceptibles de disposer d’un plan de reprise après sinistre complet que les petites entreprises. Ces résultats pourraient toutefois vous surprendre. Les petites entreprises doivent toutefois redoubler d’efforts, sous peine de subir des conséquences plus lourdes en cas de sinistre.

Pour en savoir plus et déterminer si vous êtes prêt à faire face à une attaque, inévitable à terme, vous pouvez télécharger le rapport dès aujourd’hui !